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Rapport final de l’étude de faisabilité sur la fusion Télécom ParisTech/Télécom SudParis

Arrêt de l’étude de faisabilité de la fusion
entre Télécom ParisTech et Télécom SudParis

En accord avec notre ministère de tutelle, le directeur général de l’Institut Mines-Télécom et les présidents des deux conseils d’école, nous avons décidé d’arrêter cette étude, parce qu’il n’était plus possible de la poursuivre de manière constructive. Les relations sociales au sein de Télécom ParisTech se sont en effet fortement dégradées ces dernières semaines, du fait d’une très vive insatisfaction des personnels de l’École par rapport aux mesures d’indemnisation proposées pour accompagner son déménagement à Saclay et la bilocalisation de l’école fusionnée amplifiait dans ce cadre les inquiétudes qu’ils avaient déjà quant à leurs futures conditions de transport et de travail.

Les travaux conduits dans le cadre de l’étude de faisabilité feront l’objet de la remise d’un rapport fin avril, qui sera publié sur ce blog, que nous laisserons ouverts quelques semaines ensuite, pour vous permettre de nous poser des questions. D’ores et déjà, nous avons indiqué que nous retiendrions notamment que cette étude aura permis de définir une vision et une ambition qui ont été bien accueillies par les diplômés des deux écoles et par les entreprises. Par ailleurs, des critères à l’aune desquels la faisabilité d’une telle fusion pourrait être évaluée, ainsi que des points sensibles, au premier rang desquels la bilocalisation de l’école fusionnée, ont été identifiés et analysés. Le rapport présentera aussi les propositions des différents groupes qui ont travaillé sur la formation, sur la recherche, mais aussi sur l’organisation des fonctions de support et les relations que pourrait avoir la nouvelle école avec Télécom École de Management.

Alors que l’installation de nos deux écoles sur Saclay est toujours prévue en septembre 2019, les efforts de connaissance mutuelle et de réflexion commune entrepris à l’occasion de cette étude devraient faciliter des nouvelles coopérations entre elles et leur préparation de cette échéance.

Yves Poilane et Christophe Digne, mars 2017

Arrêt du projet de fusion entre Télécom ParisTech et Télécom SudParis. Newstank, 29/3/2017


La nouvelle École, quelle vision ?

La 1re école du numérique

La 1re grande école du numérique

Créer la Grande école qui forme des ingénieurs et des chercheurs pour « transformer le monde » avec le numérique, en réponse aux enjeux économiques et défis sociétaux du XXIe siècle. Pour cela, couvrir de manière forte la totalité des disciplines relevant du numérique et des secteurs d’activités majeurs qu’il impacte.

Une école qui met le numérique au service de l’humain, avec un projet pédagogique permettant de maîtriser des enjeux technologiques et sociaux complexes, dans une combinaison STIC et SHS qui nous confèrent une position distinctive. Une école que les jeunes choisissent parce qu’ils savent qu’elle donne du sens à la révolution numérique, qu’elle propose des programmes d’une richesse sans égale dans ce domaine, qui leur permettra de mûrir leur vocation particulière et d’apprendre à «transformer le monde » grâce au numérique.

1000 diplômés par an

1 000 diplômés par an

Avec 1000 diplômés par an et 24 000 anciens, disposer d’une taille comparable à 4 des 5 meilleures grandes écoles françaises, et renforcer ainsi la visibilité et l’influence de la formation d’ingénieurs du numérique.

Une école d'excellence

Une École d’excellence

Hisser l’ensemble au plus haut niveau des Grandes Écoles en s’appuyant sur la qualité de son projet pédagogique et la qualité scientifique de son corps professoral, mais aussi sur la notoriété et l’attractivité déjà acquise par Télécom ParisTech. La valorisation des spécificités de chaque école, de son écosystème, de ses partenaires et l’addition des moyens et des productions.

Face au défi du numérique

Face au défi du numérique

La Grande École apportera une contribution majeure de l’enseignement supérieur au défi de la révolution numérique. Mais, pour ambitionner de mieux former les ingénieurs de demain à des enjeux de plus en plus complexes et pluridisciplinaires, elle doit aussi relever le défi de la de la numérisation de l’enseignement supérieur avec un projet où e-learning et présentiel trouvent chacun leur –nouvelle– place.

IMT (Institut Mines-Télécom)

La Grande École « phare » du numérique

Au bénéfice de l’IMT (Institut Mines-Télécom), le projet fera émerger  une « école phare », encore plus forte, dans le domaine du numérique. En phase avec les orientations stratégiques du groupe, le rapprochement de ses deux écoles télécom franciliennes, Télécom ParisTech et Télécom SudParis, permettrait d’en augmenter la portée, de par  leur complémentarité, de mieux couvrir tous les pans de l’économie touchés par le numérique : santé, transport, alimentation, énergie, éducation, etc. Les 2 écoles, en additionnant leurs  forces, peuvent en effet viser l’exhaustivité.

Université Paris-Saclay

Un catalyseur pour l’innovation par le numérique

Alors que les membres Fondateurs de l’Université Paris-Saclay travaillent ensemble sur leur stratégie commune et leur organisation-cible, notamment pour répondre au jury du programme des initiatives d’excellence (Idex), il importe que chaque membre définisse clairement son engagement et son positionnement au sein de cette Université. En se rassemblant, Télécom ParisTech et Télécom SudParis constitueront une composante numérique plus forte et plus apte à développer ses coopérations avec les autres pour que Saclay devienne un lieu exemplaire d’innovation par le numérique.


Pourquoi maintenant ? Octobre 2016, irréversibilité du projet

Le projet de déménagement sur le campus Paris-Saclay de Télécom ParisTech et d’une partie de Télécom SudParis est désormais acté de manière irréversible (approbation des marchés de travaux pour le futur bâtiment à Palaiseau et vente des bâtiments actuel). Les deux écoles sont désormais certaines d’être en grande partie co-localisées à l’horizon 2019. Elles peuvent donc se projeter de manière plus concrète et avancer dans la réflexion de leur place dans d’Enseignement Supérieur Français et plus particulièrement dans l’Université Paris-Saclay.